Le Mont des Oliviers
Dégagé et remodelé à l'occasion des travaux de réfection de la grange et de son désormais fameux buis, ce jardin prend forme, après avoir été débarrassé des haies de pyracanthas plantées lors de son acquisition en 1991. Une nouvelle page est en train de s'écrire.
Ce que l'on voit
Trois oliviers plantés en 2025, avec à leurs pieds toutes les senteurs méditerranéennes
Rocher neolithique, composé de gypse, de grès et de quartz de 2 tonnes, provenant du jardin de La Bergerie de Milan de Louis Vallin, situé sur la faille de Surmont
Haie de hêtres plantée en cercle brisé, à l'ombre d'un noyer existant
L'histoire du jardin
Que faire d'un espace à fleur de calcaire dont la couche de terre mesure par endroits moins de vingt centimètres, avec un dénivelé imposant ? La question s'est posée longtemps. Jusqu'à ce que l'évidence s'impose. Le chemin est aride, comme la vie. En bas, tout commence — avec une vigne généreuse qui enjambe les murs et les générations. En haut trois oliviers à la symbolique forte nous interrogent.
D'autres arbres viendront bientôt scander cette promenade encore en devenir. Ce jardin ressemble à l'espoir. Il invite à faire des choix, à aller de l'avant, à regarder vers le haut.
« Une nouvelle page, nouvelle feuille dans le carnet de ce jardin, est en train de s'écrire. »
— Patricia Bouchenot-Déchin