Histoire du lieu
Une maison de famille, quatre générations, douze jardins
Le nom
La Jouvinière porte le nom du général Georges Jouvin (1869–1946), arrière-grand-père de Vincent, né, mort et enterré à Nocé. Enfant du village, il y fit ses études avant de mener une brillante carrière militaire. De son vivant, la maison s'appelait La Terrasse — du nom de celle qui surplombe le Jardin de la Lumière. C'est après sa mort que le nom actuel lui fut donné, clin d'œil à la toponymie percheronne qui affectionne les noms en "ière".
D'une famille à l'autre
En 1921, le général Jouvin acquiert la maison avec les premiers jardins. Son mariage avec Madeleine Lenglet, fille du peintre Alfred Lenglet, fait entrer la peinture et la musique dans la maison. Leur fille aînée Suzanne, peintre miniaturiste, y vécut longtemps et peignit quelques aquarelles du jardin de l'époque.
Sa sœur Marie-Antoinette épouse Pierre Déchin, architecte, fils et petit-fils des sculpteurs Jules Déchin et Louis Noël — tournant la famille vers l'Italie et les arts. Leur fils Jacques et sa femme Edith reprennent l’ensemble en 1962 et entreprennent les premiers travaux côté jardin : structure terrassée du jardin de la Lumière et du jardin Bleu.
Vincent et Patricia
À partir de 1992, Vincent et Patricia poursuivent l'aventure. Ils agrandissent progressivement le jardin, acquièrent de nouvelles parcelles, et reprennent l'ensemble en 2009 avec le soutien de leurs quatre enfants. C'est à partir de cette époque que le projet des douze jardins prend sa forme définitive.