La Table Ronde

Sa géographie est née d'un hasard, d'un malaise pour être tout à fait exact. Cette partie du terrain offrait un double mouvement qui était très inconfortable à l'œil. Aplanir ? Non. Composer avec, plutôt.

Ce que l'on voit

  • Double hémicycle planté d'innombrables variétés d'arbres et d'arbustes avec chênes fastigés en sentinelles

  • Pierre colossale surmontée de son chapiteau, hissée par Vincent et leur jeune fils.

  • Stipa tenuifolia 'Pony tail' — les crinières du jardin, qui dansent dans le vent quelle que soit la saison

  • Chemin de ronde entre toutes sortes d'essences

L'histoire du jardin

La légende du roi Arthur appartient autant aux Bretons qu'aux Normands. Ce cercle n’est fermé — « je n'aime pas être enfermée ! » dit Patricia — s'inspire des théâtres grecs et des assemblées sans hiérarchie. Autour de cette table-là, chacun a sa place.


Les chevaliers étaient à cheval. C'est pourquoi les stipa tenuifolia, avec leurs longues crinières qui ondulent, ont trouvé naturellement leur place ici. Un clin d'œil botanique et littéraire, discret mais persistant comme de nombreuses références tout au long de la promenade.

« Ce jardin est né du refus de contraindre la nature. On compose avec elle — et c'est là que naissent les plus belles surprises. »

— Patricia Bouchenot-Déchin