Le Jardin des Possibles
Nous voici au point culminant du jardin. Un rocher néolithique nous interpelle. Deux cèdres de l'Himalaya, déjà impressionnants alors qu'ils ont moins de trente ans, nous accueillent. Un magnolia grandiflora qu'il faut contourner, puis la croisée de trois chemins. Lequel emprunter ?
Ce que l'on voit
Rocher neolithique, composé de gypse, de grès et de quartz de 2 tonnes, provenant de la faille de Surmont.
Cèdres de l'Himalaya, tsuga canadensis, magnolia grandiflora et grandiflora 'Feruginea'
Percée de 200 mètres de long ouvrant sur quatre jardins — le plus grand axe de perspective de l’ensemble.
L'histoire du jardin
Patricia rêvait d’un rocher. Pas n’importe quel rocher. Un rocher bien grand, bien rond, qui ait quelque chose à nous dire. Son ami Louis Vallin lui dit un jour : « viens, j’en ai un pour toi ». Et avec Vincent, ils sont partis le chercher ! Une aventure quand on connaît son poids ! Une double surprise les attendait qu’ils ont hâte de partager avec vous.
La vue sur le village — désormais caché par ses arbres qui ont tant poussé en trente ans — et sur la campagne percheronne distrait un instant le regard. Plus loin, à la croisée des chemins, un choix. Le jardin porte bien son nom. La percée de 200 mètres s'impose. Tout devient clair : il faut y aller
«Comment voyons-nous les rochers de notre vie ? Sommes-nous condamnés, tel Sisyphe, à les pousser éternellement ? Bâtirons-nous sur le roc ? Pierre qui roule n’amasse pas mousse, assure-t-on. A moins que ... »
— Patricia Bouchenot-Déchin